Inout
Nice : WE Music Festival
Par la rédaction
Le WE Music Festival débarque enfin à Nice… et ça va envoyer du lourd. Deux jours de pur son, les 13 et 14 juin, au Théâtre de Verdure, ce spot mythique face à la mer où chaque kick résonne comme nulle part ailleurs. Le WE Music Festival, c’est une scène pensée pour la communauté, pour les amoureux du son, pour tous ceux qui vivent la nuit comme un terrain de jeu. Un format intimiste, une ambiance électrique, une expérience qui va peut-être marquer les débuts d’un rendez-vous annuel à Nice. Au programme : 12 artistes, 16 heures de musique, et un line-up qui mélange légendes et nouvelles signatures.
Samedi 13 juin
- 15h – 16h : OHM
- 16h – 17h : Ness Toria
- 17h – 18h : Ben Crafter
- 18h – 19h30 : John Dixon
- 19h30 – 21h30 : Anthony Rother
- 21h30 – 23h : Fritz Kalkbrenner
Dimanche 14 juin
- 15h – 16h30 : Anna Crouse
- 16h30 – 18h : Helmut Kraft
- 18h – 20h : Chris Bekker
- 20h – 21h : Metaraph
- 21h – 23h : Kittin & The Hacker
Nice : Akiko Suwanai
(Photo Marco Borggreve)
Lionel Bringuier et l’orchestre philharmonique de Nice invitent à un voyage musical entre fantastique et passion romantique, aux côtés de la violoniste virtuose Akiko Suwanai. Après la découverte en première mondiale de La Lampe de l’Arga’Haam de Yann Plançon, ouverture sombre et épique inspirée par l’univers de la « dark fantasy », changement de décor avec le célèbre Concerto pour violon n°1 de Max Bruch, dont Akiko Suwanai saura traduire la poésie et la virtuosité envoûtante. La Symphonie n°2 de Brahms viendra clore la soirée dans un souffle lumineux. Parfois appelée « la pastorale » du compositeur, elle déploie des mélodies amples et sereines, baignant dans une atmosphère de clarté et de plénitude.
Antibes : Tosca
Par la rédaction
À Rome en 1800, le peintre Mario Cavaradossi vient en aide à un prisonnier politique en fuite, Angelotti, activement recherché par Scarpia, le redoutable chef de la police qui traque tous les partisans de la liberté. Scarpia, faux dévot sans scrupule, convoite depuis longtemps la maîtresse du peintre, la belle cantatrice Floria Tosca. Quoi de plus facile pour cet habile manipulateur que d’utiliser la jalousie de l’ombrageuse Tosca pour reprendre Angelotti, perdre Cavaradossi et posséder enfin sa maîtresse ? Tosca sera le jouet des désirs et de la cruauté de l’implacable Scarpia jusqu’à l’instant où elle aura le courage de le poignarder. Elle tente alors, dans un dernier cri de désespoir, de s’enfuir avec Mario. Le Theater Bonn présente le chef-d’oeuvre de Giacomo Puccini. Dans un décor opulent, l’opéra sera joué avec certains des chanteurs les plus remarquables de la scène internationale : Yannick-Muriel Noah (Floria Tosca), George Oniani (Mario Cavaradossi), Giorgos Kanaris (Barone Scarpia), Christopher Jähnig (Cesare Angelotti), Martin Tzonev (Sagrestano), Tae-Hwan Yun (Spoletta), Miljan Milovic (Sciarrone), Jongmyung Lim (le gardien), Valéry Ironside (le pasteur). Direction musicale Dirk Kaftan mise en scène et scénographie Silvia Gatto costumes Simone Bendacordone.
Toulon : Camille Lorente
Par la rédaction
Le spectacle le plus drôle de Camille Lorente… C’est son premier ! Et le seul pour l’instant. Mais il est vraiment bien. Il parle de choses universelles comme trouver l’amour, devenir adulte, être un dauphin… Comme dans ses chroniques de France Inter. On en sort pas forcément grandi, mais on rit et putain c’est déjà ça de pris. A découvrir au Colbert.





